Nom de Zeus. C’est la rentrée… La grisaille aboulant, replongeons-nous nus et hâlés dans l’actualité – flasque – de l’été. La trinité juin-juillet-août avachie dans les moelleux coussins critique et public d’Inception (655 millions $ au box-office mondial), le Digest se fait chétif… mais pas gratuit puisque GeekCulture a mué pour la rentrée ! Pas que de la gueule, la nouvelle peau conduit à une nouvelle interface intuitive, limpide et sexy (si, si). Bien simple : pour vos (nos) beaux yeux, Alex n’a pas pris le soleil. Rayon nouveautés, GeekCulture se pare – entre autres – d’un Index Critiques fort commode, d’une nouvelle rubrique regroupant les oeuvres indispensables à tout bon officier culturel qui se respecte (Les Essentiels GC) et d’une mise en avant de l’actualité fraîche optimisée grâce aux vidéos accessibles sur la Home. Ce Digest est également l’occasion de célébrer l’arrivée de deux loustics qui participeront sporadiquement : le japanimé Gemini et l’érudit Fabien. Last but not least, les virils et sensuels Alex et Pan soufflent (sur) leur bougie respective en se souhaitant mutuellement un an de collaboration ! Bières et débats, dilatations de rates et ébats : ce fut une année geekculturienne profondément (…) ancrée dans la recherche d’un idéal rédactionnel et la révélation d’une amitié crypto-gay. Ce Digest anniversaire, donc, se révèle également à-propos pour remercier sans nonobstant tomber dans le pathos, ‘pas pousser – les quelques individus forcément infréquentables qui contribuent (ou -èrent) à faire danser le site : Owen, Otis, Zazzen, Spoof, Christophe, amis journalistes et bloggers, attaché(e)s de presse engageant(e)s sans oublier vous-mêmes. Parce que vous restez au bout du compte notre raison d’écrire… Juste derrière notre amour inflexible pour les Arts officieux et l’envie de se tenir la plume. Putain, septembre rend emphatique. Vivement le vin chaud.
Predators
La guerre des bouffons
Balancées dans la fosse sceptique par les immondes AvP, les franchises Alien et Predator ont sévèrement morflé au cours des 10 dernières années. Aussi, lorsque Robert Rodriguez fait part de son intention de réanimer l’extraterrestre aux dread-locks, la Fox, bien décidée à continuer à faire de la thune sur le dos des deux légendes, laisse carte blanche au chapelier fou. Le texan, qui, dès 1994 avait bossé sur un scénar de relaunch, confie la cam à Nimrod Antal (qui évite les troncs d’arbres avec une certaine efficacité), charge Alex Litvak et Michael Finch (illustres inconnus) de rafraîchir le traitement rédigé par ses soins voici 16 ans sur l’étiquette d’une bud (que d’incohérences…), et recrute une belle équipe de glands : Adrien « t’as vu mes biceps dude !» Brody, Topher « je suis nul à chier et je ne cherche même plus à le cacher » Grace et un Laurence Couille de poisson (© Pan) en plein trip d’omelette aux champignons de l’espace. Des myrtilles sauvages, des gros balèzes musculeux, Pan part en rando sans se faire prier…
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Inception
La Science des rêves
Il devait être le film de l’année, celui qui nous sauverait de l’immonde occupation blockbusteuse (Iron Man 2, Prince of Persia, etc.) nous rapprochant chaque jour un peu plus de la cécité et la lobotomie… Mais, si le colonel Nolan a chèrement défendu son bastion original, certains de ses hommes ont failli à leurs missions. Soldat Cotillard, au rapport ! L’actrice française, dont le jeu rivalise avec celui d’une truite, capitule dès la première offensive. De fait le trauma du père DiCaprio prend un sacré coup de Uzi dans les parties. Mais, point de convention de Genève pour la Môme, battue à mort pour avoir fredonné du Edith Piaf lors de son transfert vers le camp militaire ennemi. Devant prendre ( ?!) les assaillants à revers, le sergent Joseph Gordon-Levitt – monolithe à la subtilité d’un Keanu Reeves – marche sur une mine et se fait arracher les membres inférieurs. Trop de pertes humaines, le bien gradé Pan réunit le tribunal martial.
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Comic-Con 10
Procession
Du 22 au 25 juillet dernier, se tenait la grande messe geek annuelle. Au départ festival consacré au comic-book, les prédicateurs ne sont aujourd’hui plus les mêmes. Le 7ème art et les shows TV ont définitivement converti la plèbe. En guise d’hosties, des trailers impies qui débourrent : Machete, The Goon ou encore Sucker Punch. Prions ensemble mes frères.
Star Wars en Blu-Ray
One again, bisoutflaï
Il fallait s’y attendre : Lucas a annoncé la sortie Blu-Ray des six épisodes de la saga des étoiles. L’opération, totalement dénué d’un quelconque intérêt financier a été teasée par Georgy lui-même pour une sortie prévue en automne 2011. Pour attirer le chaland, quelques petits bonus inédits viendront parsemer l’édition de luxe. Une tonne de trucs passionnants comme l’assemblage par Luke Skywalker de son bâton de plaisir lumineux ou les scènes censurées de fornication Ewok.
Avatar will be back
Sex on Pandora
Alors qu’un vrai DVD/BR (comprenez : avec, au moins, un bonus) sortira le 17 novembre, huit minutes supplémentaires – et le film original, oui – seront diffusées dans les salles IMAX 3D et dans certains cinémas Digital 3D. Plus d’excuses pour louper l’épopée zoophile de James Cameron d’autant que ces quelques secondes inédites de bonheur contiendront la fameuse sex tape entre Jake et l’indigène azurée. On s’enthousiasme comme on le peut.
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Le Dernier Maître de L’Air
Shyamalan : le souffle coupé
« Deux heures de film pour voir un bonze danser la Tektonik » plaisante – rire jaune de rigueur accentué de rictus assassin – Alex à la sortie de projection du dernier M. Night Shyamalan. Réalisateur chéri de la rédaction pour ses masterpieces 6e Sens et Incassable, en chute libre depuis un moment, ce dernier semble avoir rendu son dernier soupir (boursouflé et crétin) dans ce qui apparaît comme l’une des pires chiures filmiques depuis Le Choc des Titans. C’est dire. Alex tape sur les bambous et ça lui va bien.
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The Expendables
Best of the Best
Revenu d’entre les morts grâce à ses chants du cygne Rocky Balboa et John Rambo, Stallone mit en émoi l’amateur de films de cogne (l’auteur chauve de ces lignes y compris) lors de l’annonce de son prochain projet voici plus d’un an et demi : The Expendables. Rien que le titre, bordel ça claque ! Le pitch ? Des mercenaires vont libérer un petit pays sud-américain du joug d’un dictateur. Oh my god ! Le tout dans la plus pure tradition des actionners 80’s. Hell yeah ! Et les rumeurs de casting d’affoler la toile à coups de noms aussi improbables que foutrement excitants (Seagal, Van Damme, Kurt Russel, Forest Whitaker, etc.). Si le cast ne doit plus plus grand-chose aux années 80 (point de Nico, Frank Dux ou Snake Plissken ; Bruce Willis et Arnold Schwarzenegger ne nous gratifient de leur présence que lors d’un caméo puant d’artificialité), reste que la brochette de brutasses réunies soulèvent de la fonte : Jason Statham, Jet Li, Dolph Lungren, Terry Crews, Randy Couture, Eric Roberts, Steve Austin et Sly (particulièrement défait) of course. Featuring quelques apparitions de Mickey Rourke ou encore Gary Daniels (Ken le survivant version live). Malheureusement, l’entreprise tient plus du bon gros Z friqué que de l’actionner nostalgique : scénar indigent rédigé après un shoot d’anabolisant dans le cervelet, CGIs foirés (ha ces effusions sanguines numériques du pauvre…), montage à la scie sauteuse et, plus étrange, réalisation indéfendable. Pour la petite histoire, Pan a décidé de boycotter les salles obscures en raison de l’absence honteuse de Michael Dudikoff…












Coup bas pour Expendables, à n’en pas douter. Dire du mal de The Expendables, c’est comme tirer sur une ambulance en flamme… Quoique, pas bon exemple…
Faites-vous plutà´t Invasion USA, ou – mieux – Commando. Et la prochaine fois que Sly veut faire dans ce genre de films, déjà il engage un réalisateur, ensuite il vire le scénariste, et il utilise le budget d’une production Cannon. Ce sera plus digeste.